Bonjour!  Je recherchais un site afin de voir la conclusion du débat concernant les chausssures minimalistes.  J’ai trouvé l’intégralité du débat sur le site de la clinique du coureur!

Pour vous remettre en contexte, le 14 septembre dernier, le magazine Kmag était l’hôte d’un débat public portant sur la chaussure traditionnelle versus la chaussure minimaliste. Reflet de toute l’effervescence actuelle sur le sujet, l’évènement tenu à la Grande Bibliothèque de Montréal affichait salle comble!

Voici les grandes lignes de ce qui est ressorti de ce débat. 

Simplement pour préciser la terminologie, notez que à l’inverse de la chaussure traditionnelle, la chaussure minimaliste est plus : simple, basse, près du sol, légère et flexible.

Ce que nous savions déjà :
* Les magasins vendent des chaussures avec l’impression qu’elles sont « normales » et pas si « traditionnelles » (absorbantes, grosses, rigides, lourdes, … )
* Avec la tendance et les nouveaux produits des grosses compagnies, le minimalisme a le spectre large… on est parfois bien loin du pied nu et de ses avantages.
* S’il n’y avait pas de prescripteurs de minimalisme et de tendance populaire, on continuerait de ne vendre que du traditionnel.
* Les compagnies ont plein d’articles scientifiques qui justifient leurs technologies, mais les gardent secrets et ne les publient pas… imaginez toute la bonne information sur les chaussures traditionnelles que nous ne connaissons pas (☺)!

Ce que nous avons appris :
* Tous les panélistes sont POUR le minimalisme, mais la plupart ont de bonnes raisons de ne pas le recommander. Ils sont POUR si prescrit au « bon profil » de personne (type de pied et de biomécanique, poids de la personne, surfaces, …) : des concepts soit flous ou non scientifiques qui réconfortent le vendeur qui oriente plus de 90% des coureurs vers du traditionnel. De bien faibles arguments pour nous convaincre du pourquoi le coureur récréatif ne peut accéder à l’eldorado de la chaussure minimaliste.
* Même Blaise recommande des chaussures traditionnelles pour autant que les trois conditions suivantes soit rencontrées : déjà adapté à ce type de chaussure ET pas de blessure ET ne désire pas améliorer ses performances… ce qui ne correspond certainement pas au pourcentage de vente des chaussures traditionnelles (> 90%)

Ce que nous ne savons toujours pas :
* L’ensemble des panélistes semblaient d’accord que les enfants en développement devraient être pieds nus ou en minimalistes… À partir de quel âge, selon les défenseurs des chaussures traditionnelles, devrions-nous donc commencer à porter des chaussures traditionnelles ? Pourquoi les magasins de chaussures et les compagnies font la promotion de chaussures traditionnelles chez les jeunes ?
* Qu’est-ce qui justifie que plus de 90% des chaussures vendues dans les boutiques spécialisées sont traditionnelles? Qu’est-ce qui justifie que le débutant qui se présente dans une boutique spécialisée sans prescription ne se fait jamais recommander autre chose que du traditionnel?

Pour visionner l’intégralité du débat, je vous invite à cliquez sur le lien suivant:http://www.therunningclinic.ca/blog/2011/09/debat-kmag-sur-la-chaussure-intro-des-panelistes-kmags-footwear-debate-panelists-intro/

Bon visionnement!

Sonia Bradette, présidente du club de course les Godasses du nord

Rédigé le 22 septembre, 2011 par: | Tags: Chaussures, Comment améliorer la performance

Bon lundi de la Fête du travail!

Aujourd’hui, une petite information au sujet des ongles noirs causés par la course à pied.  Lorsque je n’étais pas blessée et que je courais de longues distances en vue de me préparer pour les marathons, j’avais moi-même un ongle noir par pied!  Tout l’été je portais du vernis foncé sur mes orteils, question que mes pieds ne soient pas trop désagréables à regarder… mais je suis une femme… je doute fort que les hommes fassent la même chose que moi!  Or, pour ceux et celles qui ont les ongles noircis, je vous invite à lire ce qui suit:

L’hématome sous-unguéal ou ongle noir succède à un choc direct violent sur l’ongle ou en sport et notamment en course à pied, à des micro-traumatismes répétés à chaque foulée. L’ongle noir est donc un saignement sous l’ongle lorsqu’il vient buter au fond de la chaussure lors d’une course longue par exemple. Les sportifs les plus exposés sont : les coureurs, les joueurs de tennis, randonneurs, basketteurs, footballeurs, skieurs…En fait chaque fois que le pied tape dans le fond de la chaussure durant le geste sportif. Les gens qui ont des métiers debout comme cuisiniers, boulangers, déménageurs, maçons, facteurs…sont aussi concernés.

Lors d’un choc la douleur est vive, du sang s’écoule entre l’ongle et le lit unguéal mais ne peut pas s’évacuer. Il s’accumule et la pression qu’il entraîne augmente encore la douleur qui devient vite intolérable. L’hématome rouge, puis noir, est visible sous l’ongle. Si rien n’est fait l’ongle tombera dans les semaines qui suivent et la repousse du nouvel ongle prendra plusieurs mois (10 à 12).

Pour lire la suite de l’article, cliquez sur le lien suivant: http://entrainement-sportif.fr/ongle-noir.html

Bonne semaine!

Sonia Bradette, présidente du club de course les Godasses du Nord

Rédigé le 5 septembre, 2011 par: | Tags: Blessures sportives, Chaussures

KMag a réuni un panel d’experts pour répondre aux questions sur la chaussure de course minimaliste versus la chaussure traditionnelle. Venez les rencontrer le mercredi 14 septembre à 19h à l’auditorium de la Grande Bibliothèque, à Montréal. 300 places disponibles.   Il est possible de vous procurer votre billet à www.kmag.ca
À bientôt!!!

Sonia Bradette, présidente du club de course les Godasses du nord

Rédigé le 8 août, 2011 par: | Tags: Chaussures, Nouvelles

Les chaussures minimalistes pour la course à pied existent depuis plus de trente-cinq ans. En effet, des souliers de compétition sur route (racing flat) et des souliers d’entraînement léger (light trainer) étaient utilisés par les coureurs performants durant les années 70. Les coureurs sur piste utilisent quant à eux des souliers à pointes (spike) depuis plus d’un demi-siècle.

Les adeptes de l’utilisation des chaussures minimalistes pour la course à pied prétendent que leur usage amène naturellement les coureurs à avoir une foulée efficace, mais aussi plus apte à absorber adéquatement l’impact inhérent à la pratique de cette activité. Peut-être…

Il ne faut surtout pas ignorer ou sous-estimer toutefois, qu’au-delà de la mécanique de course, de la surface d’entraînement et des chaussures, l’état des structures articulaires et musculaires compte pour beaucoup dans la capacité de l’organisme à absorber l’impact de la course à pied. Cela peut causer de désagréables surprises aux individus qui se lancent subitement dans l’utilisation de chaussures minimalistes.

Il faut savoir qu’un entraînement supervisé, progressif, intensif, effectué dès le jeune âge et échelonné sur plusieurs années est nécessaire pour favoriser le développement d’un patron moteur adéquat et le développement de structures articulaires et musculaires robustes aptes à résister à l’impact (René Therrien, Ph D, Université de Sherbrooke).

Ainsi, à quarante ans, le coureur qui s’est entraîné une dizaine d’années lorsqu’il était plus jeune, possède un patron moteur plus efficient et des structures généralement plus fortes que celui qui découvre la course à pied à un âge plus avancé. Il est donc nécessaire pour toute personne qui désire courir avec des chaussures minimalistes, et dont l’expérience en course à pied est restreinte, de suivre un programme relativement intensif d’éducatifs bien précis. Il est également essentiel d’adopter une foulée efficiente sans oublier que la mécanique de course se modifie jusque dans la limite de la posture. Autrement dit, on court comme on marche et on marche comme on se tient. Il y a donc des limites à la correction de la foulée et il faut beaucoup de temps pour construire un coureur!

Ce texte a été envoyé par une de nos membres, Johanne Richard.

Rédigé le 12 juin, 2011 par: | Tags: Chaussures