Chers Godasses!!! Nous débutons un programme détox 5 jours lundi le 28 mai. Un programme pour ceux qui ont envie de perdre quelques livres, avoir plus d’énergie, augmenter leur performance, éliminer des toxines, éliminer les fringales de sucres et améliorer leur habitdes alimentaires. Vous recevrez un courriel d’encouragement et de trucs à tous les jours durant le programme. On se sent radieux et énergisé après les 5 jours. Tellement que c’est ma 3e fois à le faire cette année!! La date limite pour s’inscrire est vendredi. Pour plus d’info: nat@votrepoidsbonheur.com
Oubliez les pâtes ! À la veille d’une compétition, quelle qu’elle soit, la majorité des coureurs ne consomment que des sucres lents. Mais est-ce obligatoire lorsque l’on s’aligne sur une distance courte telle qu’un 10 km ? Nos conseils diététiques pour bien vivre vos petites distances.
Si l’on se rappelle que le « mur » du marathon qui apparaît, en général, après le 30ème kilomètre, est dû à l’épuisement des réserves de glycogène, cette considération nous rappelle un point important : nos réserves sont suffisantes pour boucler une distance aussi longue qu’une trentaine de kilomètres.
Il n’est donc nul besoin de se gaver de sucres lents si votre objectif n’est que de parcourir 10 kilomètres ! Et ce, même si l’intensité d’une telle épreuve est autrement plus importante que celle d’un marathon.
Pour bien comprendre l’intervention des filières énergétiques pour un 10 km, il faudrait raisonner en temps plutôt qu’en distance tant il est vrai que la variation peut être très importante selon le niveau des coureurs, qui bouclent la distance entre 30 mn et plus d’une heure…
Les différentes filières d’approvisionnement
Pour faire votre distance, vous aurez besoin, grosso-modo, de 10 fois la valeur de votre poids, exprimée en kilocalories. Un coureur de 65 kilos nécessite par conséquent environ 650 Kcal pour boucler la course.
La glycolyse aérobie, c’est-à-dire la dégradation des sucres en présence d’oxygène pour obtenir de l’énergie, est alors prédominante. C’est elle qui fournira le maximum d’énergie nécessaire à l’effort. De plus, cette glycolyse peut être « anaérobie », fournissant alors un composé connu sous le nom d’acide lactique mais produisant beaucoup moins d’énergie. Pour lire la suite de l’article, veuillez cliquer ici.
Bonne fin de soirée!
Bonjour! Voici un article rédigé par les deux conseillères en nutrition du club, soit Natacha Labonté et Roxane Ouellet. Pour visiter sur leur site internet, veuillez vous rendre au www.votrepoidsbonheur.com Merci à vous deux de nous partager vos connaissances!
En médecine chinoise, le printemps serait le meilleur moment de l’année pour faire une détox; le printemps représente la croissance et le rajeunissement axé sur 2 grands organes responsables de l’élimination, le foie et l’intestin.
Pourquoi faire une détox?
Le corps a un processus de détoxification naturel. Il élimine et neutralise les toxines à travers le colon, le foie, les reins, les poumons, la lymphe et la peau. Cependant, avec la pollution de l’air et de l’eau; le type de nourriture que nous mangeons (aliments transformés, sucrés, cuits, qui passent beaucoup de temps au frigo, les résidus de pesticides et herbicides, l’alcool, la caféine, les gras saturés et trans, etc.); et les médicaments, les niveaux de toxines présentes dans le corps ont considérablement augmenté. Le processus naturel du corps ne suffit plus pour éliminer ces toxines, ce qui fait qu’elles restent présentes dans les tissus corporels, notre sang et nos organes. Même si notre alimentation est saine et adéquate, une détoxification est nécessaire pour préserver un milieu sain afin que nos cellules se développent, se renouvellent et se réparent continuellement. On aide également à revitaliser tous les systèmes de notre corps et à nous énergiser.
Quelqu’un qui a une maladie auto-immune, une maladie dégénérative ou qui est malade ne devrait pas faire une cure sans consulter son médecin ou spécialiste de la santé.
Quels sont les bénéfices d’une détox?
En cessant d’ingérer beaucoup de nourriture, le corps prend enfin des vacances de la digestion et pourra se consacrer à déloger les toxines emmagasinées, à régénérer les cellules et les tissus.
Les bénéfices sont nombreux:
· Purification du sang
· Plus d’énergie
· Diminuer l’inflammation
· Réduction des fringales de sucres
· Peau radieuse
· Briser nos mauvaises habitudes alimentaires
· Prise de conscience et découverte des signaux de faim et de satiété
· Sommeil récupérateur
· Perte de matière adipeuse
· Peut aider à améliorer plusieurs problèmes de santé tel que problèmes digestifs, constipation, cholestérol, etc.
Quel type de cure dois-je suivre ?
Il existe une multitude de cures, telles que des cures de jus vert, de vitamines, de fruits, d’herbes et même des jeûnes. Chacun peut trouver une approche qui lui convient, mais avant d’en choisir une, assurez-vous de la qualité de celle-ci et de ses bienfaits.
Voici deux cures que nous suggérons:
Detox and Rejuvenation Guide que l’on peut se procurer sur le site Food matters. Une cure de 3 à 10 jours à base de jus de légumes et quelques fruits (déjeuner, collations, et diner) et de riz brun et légumes (souper). Une excellente cure à suivre si on est capable de prendre un temps d’arrêt, sinon elle est difficile à adapter à notre rythme de vie (travail, famille, course à pied).
Programme Repartir à zéro de la compagnie Usana. Une détox de 5 jours à base de boissons fouettées, barres collations, fruits, légumes et vitamines. Un excellent programme à suivre pour ceux qui veulent continuer leur rythme de vie et s’entrainer. Pour en savoir davantage sur ce programme, voir le Guide écrit par Dr Wolfe et Dr Kern en cliquant ici
Trucs et conseils pour optimiser sa cure
· Boire 500ml d’eau au lever en y ajoutant du jus de citron ou des probiotiques (en alternance)
· Prendre une portion de jus d’herbe de blé (idéalement avant le déjeuner, on retrouve le jus d’herbe de blé congelé en portion individuelle dans les magasins d’aliments naturels)
· Prendre 20 minutes pour soi à chaque jour pour faire quelque chose que l’on aime
· Manger en pleine conscience en ne faisant rien d’autre (pas de magazine, de journaux, d’internet, de Iphone, Ipad, ni de télévision)
· En profiter pour faire une détox de nos mauvaises habitudes, comme écouter la télévision. C’est le temps de prendre le temps pour lire un bon livre, marcher dans la forêt, dessiner, etc.
· Prendre des vitamines de qualité fabriquées selon les normes pharmaceutiques qui vont aider aux processus de détoxification.
C’est le printemps, la saison d’entrainement et de courses débute prochainement. C’est donc le temps idéal pour vous chers coureurs et coureuses de faire une cure pour éliminer vos toxines, revitaliser votre corps, repartir votre organisme à zéro. Vous serez énergisés, confiants, radieux et performants pour débuter la saison.
Roxane et Natacha
Pour plus d’information concernant le programme de Détox glucides 5 jours écrivez-nous à info@votrepoidsbonheur.com
Voici un article fort intéressant rédigé par nos deux conseillères en nutrition. Vous pouvez voir leurs belles binettes également!!! Vous êtes magnifiques les filles et vous respirez la santé! 
Lorsque notre alimentation est composée d’aliments à indice glycémique élevé (voir capsule précédente), on risque de devenir résistant à notre propre insuline.
Les glucides sont transformés en glucose dans notre sang. Le rôle de l’insuline est de transporter le glucose dans les muscles et dans le foie sous forme de glycogène. Le glycogène est utilisé sous forme d’énergie. Cependant, les muscles ont une capacité limitée d’entreposage. Si notre alimentation comprend toujours des repas à indice glycémique élevé, les muscles envoient un signal à l’insuline qu’ils n’ont plus de place pour entreposer le glucose. Qui va prendre la relève? Les cellules adipeuses (la graisse), qui ont une capacité ILLIMITÉE d’emmagasiner le glucose sous forme de graisse au niveau de la taille. Chez les hommes, c’est souvent la fameuse bedaine de bière qu’on voit apparaître. Je suis sur que vous avez entendu des phrases comme celle-ci autour de vous :
« Je fais attention à ce que je mange et je fais de l’exercice mais je n’arrive pas à perdre de poids »; « Je n’ai pas de volonté, je n’arrive pas à résister à manger tel ou tel aliments (souvent des glucides à IG élevé) »; « Je mange à peu près de la même façon depuis des années mais dernièrement j’ai pris du poids et je ne comprends pas pourquoi? »; « En vieillissant mon métabolisme a ralenti. »
Lorsqu’on devient résistant à notre propre insuline, le corps retient les graisses comme une éponge retient l’eau. Ce n’est donc pas la vieillesse qui fait ralentir le métabolisme ou provoque un gain de poids mais plutôt la résistance à l’insuline (la perte de masse musculaire est aussi un facteur).
Et pour le supposément manque de volonté? Lorsqu’on est dans le cycle des glucides à IG élevé et dans la résistance à l’insuline, on a beau vouloir faire attention à ce qu’on mange mais le corps provoque une réaction physiologique et va tout faire pour qu’on choisisse des glucides à IG élevé plutôt que des fruits, des légumes ou des grains entiers. Le Dr Ray Strand, dans son livre Toute la vie en bonne santé, compare ce phénomène à un héroïnomane qui a besoin de sa dose!!!!
Il y a 4 phases de résistance à l’insuline :
Phase I – L’abus d’insuline : Fatigue, faiblesse ou tremblements après un repas, « bibitte à sucre », faim incontrôlable, faim émotionnelle,habitude de manger la nuit, résistance accrue à perdre du poids.
Phase 2 – L’insulinorésistance à ses débuts: Prise de poids significative, surtout au niveau du ventre. Augmentation du tour de taille, fatigue accrue suite à un repas riche en glucides, dépendance aux glucides (faim émotionnelle en hausse), hypoglycémie.
Phase 3 – L’insulinorésistance déclarée: Symptômes ci-dessus en plus: Hypertension artérielle (supérieure à 130 /85 mm Hg), taux de triglycérides élevé, faible taux de cholestérol HDL, Obésité tronculaire (tour de taille supérieur à 34.5 pouces pour les femmes et à 40 pouces pour les hommes).
Phase 4 – Diabète de type 2: 11,7 milliards $ de coûts reliés au diabète cette année au Canada!
Pour se protéger de la résistance à l’insuline on; choisit des aliments à indice glycémique faible; Inclut des bonnes protéines (œufs, volailles, noix et graines, soya biologique, légumineuses, chanvre, boisson fouettée protéinée et quinoa);Ajoute des omégas 3 et des bons gras (huile d’avocat, d’olive, de noix de coco, de tournesol, graine et huile de lin, noix, graines, avocat, graines de chanvre);on évite les gras saturés et trans; on bouge et fait de l’exercice. Même un programme d’exercice modéré tel que la marche à des bienfaits sur la résistance à l’insuline.
Un gros Merci à Roxanne et à Natacha de prendre le temps de nous écrire des articles intéressants sur la nutrition!www.votrepoidsbonheur.com
Sonia Bradette, présidente du club de course les Godasses du Nord
Bonjour chers coureurs, chères coureuses!
Je vous invite à lire l’article écrit par Natacha Labonté et Roxanne Ouellet concernant l’indice glycémique. C’est très intéressant! Merci beaucoup à Natacha et à Roxanne de nous partager votre savoir!
Sonia Bradette, présidente du club de course les Godasses du nord
L’indice glycémique (IG) est l’impact d’un glucide sur le taux de sucre sanguin. Un glucide qui se transforme rapidement en glucose aura un IG élevé; tandis qu’un glucide qui se transforme lentement aura un faible IG. Par exemple, une tranche de pain blanc (IG de 70) se digère plus rapidement qu’une tranche de pain intégral (IG de 35). Voici ce qui se produit dans notre organisme lorsqu’on mange un repas à IG élevé :
- Le taux de sucre augmente rapidement dans le sang et s’ensuit une énergie immédiate;
- Le pancréas sécrète une très grande quantité d’insuline dans le sang afin de ramener le taux de sucre à un niveau normal;
- L’insuline fait redescendre le taux de sucre sous le niveau normal causant des effets tels que des faims incontrôlables,
de la difficulté à se concentrer, de la fatigue, des tremblements, etc.; - On ressent l’envie de manger pour retrouver notre état normal et le corps redemande des glucides;
Et le cycle recommence… c’est l’effet montagne russe des glucides! À long terme, on risque de devenir résistant à notre propre insuline, ce qui peut causer des effets tels qu’une surcharge pondérale, de la difficulté à perdre du poids, de l’inflammation, le diabète et des maladies dégénératives.
Pour nous coureurs et sportifs, les avantages d’une alimentation à faible IG sont une :
- énergie plus constante ;
- facilité à perdre ou maintenir le poids;
- diminution de l’inflammation dans le corps;
- récupération musculaire plus rapide;
- protection contre les maladies chroniques et dégénératives.
Donc, pour un corps plus performant… On remplace:
- les pains blancs et au blé par des pains à grains entiers ou germés;
- le riz blanc par du quinoa ou riz basmati;
- les céréales commerciales par l’avoine entière;
- les pommes de terres blanches par les pommes de terres sucrées;
- les pâtes blanches par des pâtes entières comme par exemple de kamut ou d’épeautre (on s’assure de les faire cuire al dente, car les pâtes trop cuites ont un IG élevées);
- le sucre par la stevia ou le sirop d’agave.
Et on fait attention à la bière… qui a un indice glycémique de 113 (le glucose est de 100!). Pour les amateurs de bière, on l’accompagne de noix ou on la boit durant les repas.
Pour des tableaux complets d’indice glycémique des aliments cliquez ici
La prochaine capsule expliquera davantage le processus de résistance à l’insuline et comprendra d’autres trucs pour manger à faible IG.
Bonne santé!
Roxanne et Natacha, conseillères en nutrition





